31 mai 2010

Ivresse

Publié dans Non classé à 20 08 30 0530 par oxymore1202

Envie d’introduire ce qui va suivre.

Je suis bourré de Lacan ces temps ci. Y compris de sa théorie disant que le signifiant prime sur le signifié. Par amusement, j’ai voulu jouer dessus, tordant les sonorités pour arriver à des sens différents. C’est une piètre réussite, mais j’en sors déjà abruti, et avec ma soirée écoulée. Et j’aime bien, malgré tout.

C’est un épisode des Simpsons qui m’a donné envie de l’exercice.

J’y retoucherais surement un jour.

Ivresse du vide, les mots sont vains.
Pareils qu’à une missive à la mort
Où on la supplierait par peur, de toujours nous oublier.
Les lamentations ressemblent à une armure
S’épanouissant dans cette agonie solitaire.
Hélas, sans espoir pour l’avenir
Tant tout est de givre dans cet enfer.

Ivresse avide, les mots sont vin.
Parcelles de vie qui se remémorent,
En soupirant de peur d’un jour les oublier.
L’âme sans tension rassemble un amour
S’épanouissant dans cette agapè solitaire.
Se prélassant le soir des jours à venir
Tant il y a à vivre et à faire.

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